Il y a encore ce jour d'automne où le soleil réchauffe la Terre dans son dernier regard.
A l'ombre des cafés, dans la timide chaleur des bunsens où la pluie inconsciente s'aventure parfois, les chairs frissonnantes savourent cette étreinte.
Ils y pensent comme on embrasse un mourant, sans savoir vraiment s'il se couronnera d'un dernier élan ; on espère une autre chance, on en sourit, on se félicite de vivre pour lui, juste pour ce jour d'Automne, pendant lequel la Nature a continué sa danse macabre de rigidité et de torpeur.
Demain, la danse des saisons.
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