Les volets au dehors découpent la lumière. On imbrique des cubes pour former une vie, parfois sans se rendre compte que les mots n'en ont plus.
Peut-être un soir, les poussières de la chambre se reposeront quelque part ; pour le moment la lumière les frappe de sa raison. L'obscur m'étouffe, je reprends mon absence. Le carreau des fenêtres ne cesse de trembler.
Que se passe-t-il lorsque le soleil se perd ? La vitre passive souffre-t-elle sa douleur ?
Les cubes de bois sont toujours maladroits. Eux n'ont pas subi les caprices du soleil. La lame aiguisée de l'astre a longtemps effleuré son étreinte.
Parfois j’y repense, je m'y abandonne, et le reste semble loin.
Souvent, c’est ma mémoire qui m’oublie.
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